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Tron Legacy

patoune | 26 juillet 2009

Il y a 28 ans de cela, sortait en salle le premier film geek de l’histoire du cinéma. Le trop sublime Tron de Steven Lisberger produit à cette époque par Disney avec comme interprète principal Jeff Bridges. Premier grand film a intégrer des personnages dans un univers numérique, ce métrage est resté culte depuis toutes ces années de par son sujet et ses images qui sont une signature unique dans le monde du cinéma de science fiction.

On attendait vainement une suite ou en tout cas, un film d’envergure pour rivaliser avec cet imaginaire du passé. Et c’est ce week-end qu’a été présenté au Comic-Con de San Diego le premier visuel du film. Et comme le résultat de cette première bande annonce dépasse de loin ce qu’on espérait, c’est une bombe qui s’est répandue dans la blogosphère geek ce week-end.

Réalisé par Joseph Kosinski en IMAX 3D et toujours produit par Disney, Jeff Bridges est à nouveau  au générique pour le plus grand plaisir du fan que je suis. Celui-ci jouera le père de Garret Hedlund dans le film et qui travaille à Tech-Savvy la fameuse société de jeux dont le père était le fondateur. Pour la musique, on tombe dans le magnifique car elle est signée Daft Punk qui rend l’objet final plus attendu que jamais et sortira en 2010.

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Star Trek – Reboot réussi

patoune | 17 mai 2009

Star TrekSi dans ma vidéothèque trône toutes les saisons des diverses séries de Star Trek (sauf Enterprise que je n’aime pas), il en va de même pour les longs métrages qui malgré quelques flops, font partie de ma culture de trekkie.

Alors quand on annonce un nouveau Star Trek passant par la genèse de Kirk et en plus réalisé par J.J. Abrams qui n’est pas du sérail des conventions trekkers, je me suis dit qu’il en était fini pour cette culture pop sentant bon la tolérance, la différence, l’amour et la loyauté.

Reboot vraiment très réussi pour cette franchise malgré un scénario un peu faible. Ce qui m’a surpris, c’est que ce métrage donne du corps aux personnages de la première série mettant enfin une histoire à chacun. De la rencontre de l’équipage à la construction du NCC 1701 Enterprise, tout y est pour écrire en gras l’aventure qu’avait imaginé Gene Roddenberry.

Le choix des acteurs que je trouve par ailleurs excellent, devront par la suite affiner leur jeu dans les prochains films. Ces nouveaux venus sont touchant pour ceux qui connaissent la série et intéressant pour les non initiés. Et puis l’emploi « espace temporel » (référence à Retour vers le futur) de l’original Spock incarné par le monumental Leonard Nîmoy, m’ a fait revenir sur une saga qui m’a baigné pendant toute la durée de vie des épisodes et des films.

Bref une réussite qui doit encourager l’avenir cinématographique en y prononçant pour les prochaines fois, toute la philosophie Star Trek qui est l’essence même de l’imagerie de Gene Roddenberry (tolérance, différence, etc.) Et là, ce sera plus difficile à faire vivre mais j’ose espérer que ce reboot donne des ailes à cette franchise qui s’était endormie depuis le dernier et le plus mauvais film de la série.

Si j’avais été déçu par la dernière trilogie de Star Wars qui sentait bon le Georges Lucas usé par sa propre mythologie, Star Trek par contre sort de la naphtaline pour en faire un grand film de science-fiction contemporain ce qui n’est pas une mince affaire de nos jours au regard des daubes qui sortent depuis quelques années.

Long Life et Prosper

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WALL-E

Patoune | 2 août 2008

Wall-EA chaque sortie d’un film d’animation Pixar, on se dit que c’est le meilleur qu’ils ont jamais réalisé. WALL-E ne déroge pas à cette règle sauf que cette fois-ci on se demande comment on peut aller plus loin. Par ailleurs on a jamais vu autant de critiques aussi unanimes en donnant quatre étoiles qui l’amène au niveau du chef-d’œuvre (voir les critiques de la presse sur Allociné).

Si l’animation de synthèse est totalement fabuleuse, c’est dans la poésie et l’écriture qui amène ce film dans la stratosphère de la qualité et de l’intelligence. Un merveille qui émeut et qui renvoie à notre société de consommation à outrance et de notre oisiveté devant la technologie qui amène aux dégâts que nous connaissons et que les générations futures subiront. Rien qu’en cela ce film d’animation est un instantané du monde occidental et de ses dérives  »recondionnées » par un petit robot.

Je n’ai pas envie de raconter l’histoire mais ceux qui ont comme classique du cinéma Chaplin, E.T. Star-Trek, et surtout 2001 l’odyssée de l’espace vont s’amuser à décortiquer les références. Ce film est un manifeste pour 2001 de Kubrick dont les auteurs jouent le film à rebours en mettant la genèse à la fin pour élaborer une autre idée totalement pertinente et drôle.

Et dire qu’ils réussissent un bijou de cinéma dont la plus grande partie du film est sans parole en jouant uniquement sur les attitudes d’un robot. C’est un peu le grand retour du cinéma du passé mais pour se faire plaisir et s’amuser à l’image d’une comédie musicale que WALL-E se passe en boucle et qui n’est pas intégrée par hasard. Si le tout Hollywood pouvait enfin faire du populaire de qualité à l’image de ce film au lieu de plonger dans des scénarios vides à force de penser calcul et rentabilité, le spectateur serait ravi.

Wall-E est un film militant, tendre et subversif accessible à tous, et rien que pour cela, il faut aller en salle se faire un énorme moment de plaisir intelligent.

Et pour faire durer le bonheur, la bande annonce suivie des six teasers délires que seuls les gars de Pixar savent faire avec autant de panache et d’humour.

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X-Files Régénération

Patoune | 30 juillet 2008
X-Files - RégénérationMe voici donc revenu de la « première » en plein air de mes retrouvailles avec les héros de la série X-Files. C’était donc avec inquiétude que je suis allé devant cet écran de Vidy voir « X-Files Régénération » sous un ciel menaçant en espérant que ce deuxième long métrage ne me donne pas l’effet « bof » de Indiana Jones dont j’attendais trop.

Mission hélas non accomplie pour ce film sans envergure. Malgré une mise en scène toujours aussi brillante de Chris Carter, le film est un simple enquête policière sans un brin de science fiction et de fantastique. Ce métrage ne ressemble qu’à un épisode très moyen et de ceux qu’on aime le moins dans les saisons diffusées sur petit écran. Jouant sur une histoire de transplantations d’organes aux airs de Frankenstein, le scénario bateau et à se tirer par les cheveux car sans suspens et en plus, sans « dossiers » ouverts.

Par contre de retrouver Duchovny en gentillet après la première saison de la série Californication est un vrai bonheur. Quand à Scully malgré la peine que Gillian Anderson a de faire oublier son rôle, on est toujours émerveillé par cette dualité de son personnage qui lui colle à la peau. Les seules raisons d’aller voir ce film c’est uniquement la sympathie de ces personnages.

Si vous étiez un accroc et que vous l’êtes toujours, vous n’aimerez que très peu…. hélas.

X-Files - Régénération

Le synospis du film:
Lorsqu’un groupe de femmes est enlevé dans les collines hivernales de la Virginie rurale, les seules preuves de leur disparition sont les restes humains commençant à pourrir dans les congères longeant la route. Alors que la police désespère de n’avoir aucunes pistes, les « visions » d’un questionnable prêtre en disgrâce l’entraine dans une improbable enquête, qui la mènera directement à de bizarres expérimentations médicales secrètes peut-être liées à la disparition de ces femmes.

Un cas pour les X-Files, si ce n’est que le FBI a fermé le bureau d’investigations paranormales quelques années auparavant, et plus particulièrement pour son ancien meilleur duo, les agents Mulder et Scully, qui n’ont cependant aucun désir de revisiter leur sombre passé… Ils devront pourtant trouver la vérité se cachant derrière ces horribles crimes.

La bande annonce:
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Christian Chevalley s’expose en mai

patoune | 14 mai 2008

C’est du 16 au 18 mai 2008 que Christian Chevalley expose ses dessins et par la même inaugure les locaux en « mode exposition » de l’Atelier L’Air de Rien à Lausanne.

Il va de soi que le Patoune sera présent au vernissage de « Chichon » le 16 mai dans les locaux de sa très belle et tendre Barbara Biaggio. Pour vous présenter la personnalité de Christian Chevalley, rien ne vaut un petit tour de l’artiste sous la plume de Florence Grivel de la RSR…

C’est dit, il sera artiste… Ou alors, archéologue… Pourquoi pas art thérapeute, enseignant et encore responsable technique en muséologie ?

Christian Chevalley suit sa route expérimentant le changement de points de vue. D’un côté, « le regard sur », l’observation in situ, l’analyse intuitive et scientifique, de l’autre, être dans les choses, l’immersion à bras le corps les manches retroussées.
A chaque palier correspond une expression artistique bien précise, oxygénation nécessaire pour vivre sainement sa pratique professionnelle.

Lorsqu’il fouille et qu’il répertorie le passé romain d’Avenches, Christian Chevalley se lance dans des sculptures réalisées à partir d’objets, compositions archaïco-surréalistes qui associent baiser de l’inconscient à reliques quotidiennes. Au moment où se pose la question d’un art thérapeutique, il empoigne pinceau et papier mal repassé sur lesquels il appose ses géographies imaginaires couleur sable. A 50 ans, Christian Chevalley se retrouve à coordonner la muséographie d’expositions qui voyagent de par le monde, comme réponse expressive, il inscrit au stylo noir sur des feuillets ce qu’il capte d’impalpable dans ces scènes d’un jour.

Qu’il soit en Chine, à Venise, à Barcelone ou chez lui, le croqueur d’instants volatiles donne à ses dessins des allures de haïkus occidentaux. La ligne est claire et sûre en même temps qu’elle n’est pas prévisible, les mots en lettres capitales qui l’accompagnent offrent ce sursaut de sens, à la fois tendre, décalé et parfaitement profilé, le temps s’étire sans jamais s’alourdir. Peu à peu, le regardeur se familiarise avec certains personnages. Galerie de portraits très intime, dotée de deux muses indispensables : un drôle de félin et une femme. A partir de là, le charme opérant, naît le désir des prochains épisodes.

Florence Grivel

Toutes les informations de l’exposition sont sur le site de L’Air de Rien.

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