Sony VPL-VW200 - Premier pas
Depuis plus de deux ans, j’ai pris un réel plaisir avec mon projecteur Sony Ruby couplé à  l’excellent scaler Lumagen.
C’est avec un pincement au coeur que j’ai enlevé mon Ruby du plafond, débranché le scaler (dont j’ai vendu les deux éléments à un collègue) pour monter au plafond mon nouveau jouet le Sony VPL-VW200.
Je ne vais pas encore faire des réglages particuliers ces prochains temps mais j’ai configuré un peu la machine et remarqué les premières différences par rapport à celui que je connais bien, le Ruby.
La plus grande différence en jouant sur les paramètres, c’est la qualité de l’objectif qui saute aux yeux. Par rapport au Ruby en regardant de très près la matrice projetée, c’est la plus grande netteté à l’écran. Chaque pixel a l’air “nettoyé” et s’affiche avec avec une précision chirurgicale. Donc le passage à un objectif Zeiss change grandement la donne au niveau précision.
L’image diffusée sans source et nettement moins lumineuse que sur le Ruby Ce qui revient à dire que la réflection des matrices dans l’obscurité totale est moins visible et je ne vois presque pas l’ombre de ma main. Et enfin plus de fuite de lumière autour de l’image grâce à cet excellent objectif scellé.
Le menu général est devenu un vrai bonheur avec des réglages sur tous les domaines (noir, iris, motionflow, etc.) C’est nettement plus couillu que le Ruby question paramétrage et je vois de jolis moments à m’amuser avec ce tableau de bord et ses possibilités étendues.
Grande nouveauté et pas des moindres, c’est l’alignement des convergences par 128 zones. C’est de la folie de voir les lignes de la mire d’ajustement devenir parfaites grâce à la télécommande (cela me change d’un tri-tubes et son tournevis). Au pixel près on obtient un blanc parfait sans aucun débordement au point d’être aussi précis qu’un mono DLP. J’en avait rêvé sur ce genre de machine mais là c’est un vrai couteau suisse que de voir les bords extrêmes de l’écran absolument parfaits et c’est le seul projecteur à le faire. Vraiment balaise ce réglage par 128 zones qui rend l’image encore plus précise. C’est long à faire mais on ne le fait qu’une fois. Pour moi, rien que cette option vaut tout l’or du monde car l’oeil n’est plus attiré dans un film par ces débordements même minime. De plus, le piqué est boosté par la précision de ces réglages…. Maginifique!

Je ne suis pas trop iris dynamique et c’est un peu le regret de cette machine par rapport au JVC qui fait lui un contraste natif. Mais le changement apporté par les multiples choix sont nettement plus étoffés que sur le Ruby. Par ailleurs, je ne l’ai pas vu fonctionner ce soir pendant un film…. très bon signe.
Et l’image….. Juste quelques tests avec mes films de références et on se prend une claque de chez claque. Rien que par les convergences parfaites et l’objectif, c’est un bonheur de précision allié à cette technologie. Quand aux couleurs (sans calibration aucune), c’est jouissif de vie. En gros c’est toujours xenon-like mais avec les couleurs du Ruby nettement plus vivantes… J’ai jamais vu un truc pareil moi et il n’est même pas calibré.
Ben vivement que je puisse faire joujou en détail et le calibrer. Ce sera enfin la machine que j’aspirais pour ne voir que le film que je regarde…. Et là je sens que c’est gagné car en plus c’est toujours aussi silencieux….. et rien que pour cela, c’est parfait.
Serais-je enfin satisfait? Même la telco est enfin devenue logique et en plus très belle et entièrement rétroéclairée…de bleu….. j’adore le bleu….. comme le capot de ce magnifique projo qui reste pour moi le plus beau.
car en plus c’est toujours aussi silencieux…..
Jusque là , c’est normal : T’es sourd.
Bon, OK, je sors….
Sinon, ça a l’air impressionnant. Un vrai vendeur, ce Patoune. Mais non, je ne craquerai pas : Ces temps, je fais dans l’électroménager et la mobilité douce : Pas de budget pour une salle de ciné at home…
Sourd…. actuellement c’est vrai et même ca siffle
Et c’est vrai, que le bruit, je me suis basé sur de bonnes oreilles @home…